Tout part d’un baiser de supporter bien alcoolisé à une journaliste en plein retransmission d’un match très médiatique. Banal, non ? Pourtant, le retentissement de l’événement pousse cet antihéros à se remettre en question et au passage à balayer tous les clichés sexistes avec lesquels il évolue grâce à des personnages drôles et poétiques, un frère féministe qui ne sais plus s’il l’est vraiment, une babysitter femme objet naïve qui se révèle être femme puissante, libre, et une mère de famille en pleine dépression post-partum que la sororité transforme… L’esthétique liée au merveilleux de ce film en fait un comte ultra moderne, joyeux, unique en son genre.
